Les Compagnons du CEP

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mercredi 14 décembre 2016

Terribles conditions climatiques dans le Chablisien

Nous venons de recevoir un courriel de Véronique Nolet, assistante commerciale de La Chablisienne. Je le reproduis ici in extenso.

Bonjour,

Comme vous le savez sûrement, les vendanges 2016 ont été très difficiles en France, notamment en Bourgogne. Nos caves et nos vignobles ont été affectés par de terribles conditions climatiques dont voici la chronologie :

Chablis – La Chablisienne 26 avril, une forte gelée a endommagé la partie sud et nord-est du vignoble chablisien. 13 et 27 mai 2 importants orages de grêle ont dévasté le sud chablisien, démarrant de Saint Bris le Vineux (Sud-Ouest de Chablis) et allant jusqu’à Tonnerre (sud-est de Chablis).

Nous avons perdu environ 60 % de la production de petit chablis et chablis. Les chablis 1ers crus et chablis grands crus ont également été touchés. Vous trouverez en pièces jointes quelques photos des orages de grêle. Impressionnantes et dramatiques à la fois.

Côte d’Or – Nuiton Beaunoy 26 avril une gelée noire, combinée à un taux d’humidité très élevé, a abimé environ 7 000 hectares en Côte d’Or. Une telle gelée n’avait pas été constatée depuis plus de 30 ans… Nuiton Beaunoy a perdu environ 55% de sa récolte.

Mâconnais – Vignerons des Terres Secrètes 13 avril un orage de grêle touche le Mâconnais principalement sur les zones de Saint-Véran et Pouilly-Fuissé.

Malheureusement tous ces désastres ont pour conséquence de très faibles rendements engendrant des hausses de prix importantes. Nous avons fait le maximum pour tenter de contrôler ces augmentations devenues incontournables dans le contexte bourguignon. C’est la triste résultante de ces vendanges « tardives » et de la situation préoccupante des stocks en Bourgogne.

Cependant la qualité du millésime 2016 est très belle. Même si nous faisons face à de larges pertes volumiques, la qualité est sauve ! Nous retrouvons de belles concentrations de raisins ainsi que des acidités bien équilibrées dans les jus récoltés. 2016 saura convaincre les amateurs de vins !

Je reste à votre disposition pour vous donner tous les détails/éléments nécessaires afin d’aider à expliquer à vos clients cette situation exceptionnelle. De notre côté, nous vous soutiendrons en vous fournissant les plus belles appellations de Bourgogne au meilleur prix possible. Je vous remercie pour notre collaboration, nous sommes fiers de travailler avec votre entreprise.

Je vous souhaite le meilleur pour cette fin d’année. Bien cordialement. Véronique.

dimanche 11 décembre 2016

Le Mas Cal Demoura nous écrit

Nous venons de recevoir de Vincent et Isabelle Goumard, les propriétaires du Mas Cal Demoura, les dernières nouvelles des vendanges 2016. Merci à eux et bonne lecture.

Syrahier

MAS_CAL_DEMOURA_Nova_Vendanges_2016_17918_.pdf

samedi 26 novembre 2016

Tout n’est pas rose en bourgogne !

L’édition Hors-Série n° 31 de la Revue du Vin de France se penche sur la Bourgogne et les défis auxquels doivent faire face les prestigieuses Côtes de Beaune et Côtes de Nuits : les accidents climatiques, la flambée des prix du foncier, la maladie et le vieillissement de ce vignoble millénaire. Sous des dehors plutôt sympathiques et positifs – les amateurs apprécient les vins qui n’ont jamais été aussi bons, le classement des climats à l’Unesco est un plus indéniable – les zones d’ombre se sont multipliées : les prix des vins ont doublé en quelques années et la clientèle tique ; les petites récoltes engendrent des tensions dans le vignoble ; le gel, les orages, la grêle cristallisent les rancœurs de certains vignerons touchés vis-à-vis de ceux qui ont échappé aux affres de la météo. La prospérité du vignoble bourguignon a eu pour conséquence l’augmentation du prix du foncier dans les prestigieux villages : ainsi, dans les grands crus comme Montrachet, l’hectare de vigne dépasse les quarante millions d’euros, ce qui est déconnecté de toute logique économique. Le propriétaire du domaine de la Pousse d’or à Volnay, Patrick Landanger, est un observateur avisé de l’inflation du foncier. Ancien industriel, il a vendu une grande partie de son activité pour devenir vigneron. Il a acheté le domaine en 1997 : dix millions d’euros pour les treize hectares de premiers crus. Et depuis, « cela n’a pas arrêté de flamber ! » En 2007, il a acheté pour sept millions d’euros les trois hectares et demi des premiers et grands crus du domaine Moine-Hudelot à Chambolle-Musigny. Aujourd’hui, ce domaine vaut près de dix fois plus. C’est complètement fou, conclut Patrick Landanger. Même en vendant les bouteilles extrêmement chères, on ne peut pas rentabiliser les vignes à ces prix-là. On ne s’étonnera donc pas que la transmission des domaines vit une période extrêmement, sinon excessivement, difficile. Un vignoble, cela s’entretient. Mais à cause de la flambée du prix des terres, cet entretien bat de l’aile : le renouvellement des pieds de vigne est de moins en moins fréquent, car arracher une vigne signifie une absence de production pendant plusieurs années. Impensable ! Résultat : les vignes situées dans les grands et premiers crus vieillissent, et pas toujours très bien. Découlant des prix démentiels pratiqués dans les appellations les plus prestigieuses, les jeunes vignerons optent pour des zones moins soumises à la spéculation : les Hautes-Côtes, la Côte chalonnaise, le Mâconnais où l’hectare de vigne reste abordable. Pour ceux qui désirent demeurer autour de Beaune ou Nuits-Saint-Georges mais manquent de moyens financiers, il reste la possibilité de créer son propre négoce et d’acheter les raisins. Nous laisserons la conclusion à Sébastien Caillat, qui dirige avec son épouse Florence, le domaine Lamy-Pillot : « Nous sommes propriétaires du domaine, mais pas des vignes. Il nous est impossible de les racheter aux parents de Florence. Si bien que nous restons leurs fermiers. J’ai l’impression que le vignoble bourguignon évolue vers un système à l’américaine : le foncier sera détenu par des banques, des investisseurs privés et des fonds de pension plus par des vignerons. Demain, une bonne part du prix d’une bouteille servira à rembourser le fermage du foncier aux investisseurs.»

Syrahier

(D'après une enquête réalisée par Jérôme Beaudouin, La RVF - Hors-Série - Novembre 2016)

jeudi 24 novembre 2016

Des nouvelles du domaine Terres Georges

Anne-Marie et Roland Coustal nous ont envoyé un petit film à propos du millésime 2016. À regarder en cliquant sur la pièce jointe. Bonne vision.

Syrahier

mardi 15 novembre 2016

Le Beaujolais : une nouvelle ère

Si vous êtes amateur de beaujolais et membres des Compagnons du Cep, vous connaissez les Domaines Piron dont nous proposons certains vins depuis le printemps 2015. Récemment, Dominique Piron, le propriétaire de ces domaines, est devenu le nouveau président de l’Interprofession du Beaujolais. C’est à ce titre qu’il a accordé une interview à la revue Beaujolais Aujourd’hui, n° 17 d’octobre 2016. Je résume ici, sans parti pris, le contenu de ses propos recueillis par le journaliste Christophe Tupinier.

1. Il faut redonner une image forte du Beaujolais qui, depuis une quinzaine d’années, perd régulièrement des parts de marché. La faute incombe à tout le monde et impose de prendre une voie différente en créant une nouvelle dynamique et en ressoudant les gens.

2. Les tendances actuelles de la consommation – des vins rouges frais, fruités, équilibrés adaptés à toutes les cuisines – coïncident avec la fin de deux cycles. Le premier était illustré par le succès des vins nouveaux écoulés dans des marchés faciles ? C’est aujourd’hui terminé. Le second est beaucoup plus ancien et date de l’époque où les riches industriels lyonnais ont acheté des domaines viticoles qu’ils ont confiés à des métayers, sans jamais s’impliquer, sans jamais investir dans le vignoble.

3. De nos jours, ces propriétés changent de mains ; de nouveaux propriétaires arrivent, notamment des Bourguignons. Le marché est difficile, mais c’est une ère nouvelle qui commence et un nouvel espoir.

4. Comment peut-on donner une meilleure image du Beaujolais quand on sait que la région vend la quasi-totalité de ses vins à moins de dix euros la bouteille ? D’après Dominique Piron, ces tarifs ne sont pas normaux pour des morgons, des fleuries ou des moulins-à-vent ? L’objectif, c’est donc la montée, une « meilleure valorisation du produit. » Il faut donc des grands vins et des prix en relation, entre dix et vingt euros pour les crus, et des prix encore plus élevés sur les cuvées spéciales. Mais cela ne se fera pas facilement, bien que certains domaines « tirent déjà la qualité et les prix vers le haut. » 5. Il est impérieux de s’occuper des jeunes vignerons et de leur rendre l’envie de faire du bon, de l’excellent. Si l’on redonne des forces à la région, les jeunes auront envie d’y demeurer.

6. Il va aussi falloir entreprendre une importante démarche : répertorier et hiérarchiser les climats pour ensuite les revendiquer sur les étiquettes.

Syrahier

http://www.domaines-piron.fr

mercredi 2 novembre 2016

Louis-Benoît Desvignes n’a pas sa langue en poche

(Compte rendu partiel de l’interview accordé à Christophe Tupinier, paru dans Beaujolais Aujourd’hui, n° 17.)

Louis-Benoît Desvignes n’envisageait pas du tout de s’investir dans la culture de la vigne. Il a d’abord donné la priorité à la musique, ce qui l’a amené à rouler sa bosse un peu partout. C’est sa sœur Claude-Emmanuelle qui a fait des études pour reprendre en main le domaine familial à la retraite de son père. Elle et son frère, entre-temps revenu de ses pérégrinations plus ou moins lointaines, œuvrent de concert et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils le font bien, et même très bien. Aujourd’hui, Louis-Benoît Desvignes participe donc grandement à la gestion de ce domaine unanimement reconnu comme un des meilleurs de l’appellation Morgon. Il ne se définit pas comme un autodidacte : « Il y a toujours des gens qui vous apprennent quelque chose, même s’il est aussi important d’aller chercher par soi-même. » Il avoue que travailler en famille dans un domaine viticole, même s’il est conscient d’avoir eu, comme sa sœur, la chance et le privilège d’avoir un grand-père et un père qui leur ont transmis un outil merveilleux, mais « qui s’accompagne d’enjeux lourds. » Il n’hésite pas à dire que, dans un domaine viticole, on est un peu esclave. C’est un métier sans limites. Les difficultés sont alourdies par la spécificité du Beaujolais, « un vignoble magnifique qui peut produire de très grands vins à des prix imbattables. » Mais ce vignoble est parfois planté à dix mille pieds l’hectare, avec des coteaux parfois extrêmement pentus, où la machine est proscrite. Y produire de la qualité coûte très cher. Nous y voilà : les prix vont-ils augmenter ? Louis-Benoît Desvignes en est convaincu. Le Beaujolais, dit-il, doit remettre en valeur ses grands vins ; il n’est plus possible de proposer des morgons à sept ou huit euros la bouteille ; si un grand vin se vend à ce prix, les consommateurs actuels ne le considéreront pas comme un grand vin ; il n’y a aucune hésitation à avoir : il faut demander trente à quarante euros pour les plus grandes cuvées. Certes, pas mal de bourgognes, de bordeaux, etc. atteignent ces prix sans parfois les mériter d’ailleurs. Mais je ne suis pas sûr que beaucoup de consommateurs et de nos adhérents amateurs de beaujolais soient aujourd’hui disposés à débourser de telles sommes pour une bouteille de Javernières ou d’Impénitents. Affaire à suivre donc.

Syrahier

http://www.louis-claude-desvignes.com/

jeudi 27 octobre 2016

Nos nouveaux beaujolais

Au début de l’année 2015, après quelques palabres et tergiversations, nous avons décidé de renouveler notre offre en vins du Beaujolais. Quelques-uns des domaines emblématiques de notre association prenaient l’eau : leurs ventes avaient chuté drastiquement. Nous devions réagir, leur trouver des remplaçants ayant le vent en poupe. Après une lecture attentive de revues et guides spécialisés, nous avons pris contact avec plusieurs vignerons, d’abord par courriel, ensuite sur place lors d’un voyage très instructif dans cette belle région de France. Il en a résulté une refonte complète de notre offre avec la première apparition au tarif de printemps de plusieurs domaines – Chignard, Marrans, Piron, Granit, Thivin, Clos de Mez – suivis à l’automne par celui de Julien Sunier. Ces nouveaux cartonnèrent aux côtés du seul rescapé de la glorieuse époque, à savoir le Domaine Cheysson. Ces nouveaux venus font donc belle figure lors de la dégustation de printemps, sans faire de l’ombre au Domaine Louis-Claude Desvignes que nous présentons à l’automne. En juillet 2016, la revue du Vin de France consacrait plusieurs pages aux « Trésors cachés du Beaujolais » et mettait à l’honneur « 94 gamays remarquables », parmi lesquels Desvignes, Thivin, Marrans, Chignard et Piron. Trois mois plus tard, c’est le magazine Bourgogne Aujourd’hui qui, dans son supplément Beaujolais Aujourd’hui, donne la parole à Dominique Piron, le nouveau président de l’interprofession du Beaujolais, et à Louis-Emmanuel Desvignes qui gère, en compagnie de sa sœur Claude-Emmanuelle, le beau domaine familial de Morgon. Le compte rendu de leur interview fera l’objet de mes prochains billets.

Syrahier

mardi 13 septembre 2016

Des nouvelles du Mas Cal Demoura

Nous vous proposons les vins de ce domaine depuis le tarif de printemps 2007… si ma mémoire est bonne. Et les amateurs, dont je suis, sont nombreux à en apprécier chaque millésime.

Les vendanges 2016 au domaine ont débuté aux alentours du 22 août sous un beau soleil. Elles ne sont « ni précoces, ni tardives » nous apprend le vigneron. L’état sanitaire des raisins est parfait : les premiers « conservent de l’équilibre, avec de belles expressions aromatiques et une gourmandise tonique en bouche. » Gageons que les cuvées 2016 de Vincent Goumard seront appréciées lors de notre dégustation au printemps 2017..

En attendant , n’oubliez pas celle qui arrive : rendez-vous le samedi 8 octobre dès 14 h à l’École communale de Romsée, 1 rue de l’Enseignement.

(/public/.Le_vignoble_de_Cal_Demoura_m.jpg|Quelques vignes du Mas|C|Quelques vignes du Mas, sept. 2016)

mardi 30 août 2016

Nouvelles du Domaine Sylvain Langoureau

Les éléments qui ont frappé différents vignobles n'ont pas épargné le Domaine Sylvain Langoureau qui se voit contraint d'augmenter ses prix...

Il nous fait part de ses difficultés dans le document en annexe.

vendredi 26 août 2016

Nouvelles du Domaine Mugnier

Comme chaque année, en nous communiquant notre allocation, Jacques-Frédéric Mugnier nous adresse quelques mots.

Vous trouverez sa lettre attachée en annexe.

Des nouvelles du Domaine de Bablut

Le Domaine de Bablut nous écrit :

Lors de notre dernier « bulletin » (ça fait sérieux !), nous vous faisions part du gel de la fin avril, en voici les conséquences : le coteau de Grandpierre très touché ne produira que quelques grappes… Si le grolleau noir a redonné une petite production, les ceps de chenin ne portent que très rarement des raisins. De plus, pour rajouter à cette pénurie, les quelques bourgeons non-gelés qui ont poussé ensuite beaucoup et rapidement, ont été en partie décimés par le vent. Il faut dire que toute l’énergie de la plante leur était destinée. Ces rameaux ont cassés, lors d’un épisode venteux de début juin, fragilisés par l’isolement.

Tout cela est bien dommage mais on a du mal à se plaindre quand on voit que nous avons des collègues qui sont beaucoup plus touchés que nous… Nous aurons donc une production réduite d’Ordovicien et de « Coteaux de l’Aubance », vins qui proviennent en partie des vignes de Grandpierre.

La météo nous a fait quelques misères également quant à l’humidité excessive du printemps. La plante, elle, ne s’en est pas plainte car elle aime l’eau pour une bonne pousse végétative. Le mildiou, lui aussi, il a bien aimé !!! Il nous a fallu être extrêmement vigilants pour contenir cette pression historique de la maladie. Pour l’instant, nous nous en sortons bien sans relâcher notre attention.

Les grosses chaleurs récentes et le beau temps qui est revenu ont mis e l’ordre dans tout cela ! Avec ces bonnes températures estivales, la vigne est très poussante, elle est actuellement au stade « fermeture de la grappe » (grains gros comme des pois).

Depuis la floraison (15-20 juin), nous avons commencé le rognage afin de contenir sa pousse. Le rognage ou écimage ou encore épointage est l’opération « en vert » qui consiste à tailler le végétal pour limiter la pousse. Ceci, d’une part, pour pouvoir passer dans les rangs et d’autre part (surtout d’ailleurs !) pour qu’un rang ne gêne pas l’ensoleillement du rang voisin. La hauteur de végétation est calculée en fonction de la largeur des rangs. Le but étant de ne pas faire d’ombre au rang voisin mais il ne faut pas non plus rogner trop bas car dans ce cas on supprimerait le bénéfice d’une partie du captage du rayonnement solaire (photosynthèse).

En ce qui concerne les vins, nous sommes ravis que Petra Alba ait été distingué dans le numéro de juin de la Revue du Vin de France sur les belles réussites du millésime 2015. En effet, Petra Alba est noté 17-18/20 comme étant l’un des « grands » de ce millésime. Il est actuellement, bien entendu encore en élevage, nous venons de mettre en bouteilles son ainé : le millésime 2014 qui promet aussi beaucoup. Il aura retrouvé son équilibre en fin d’année, en l’attendant nous finissons le 2010 qui bien qu’il possède la structure pour la garde est suffisamment soyeux pour régaler les papilles actuellement…

Nous vous souhaitons un bel été,

Bien chaleureusement

Christophe Daviau

mercredi 1 juin 2016

Amener ses vins au restaurant

Tous ceux d’entre vous qui fréquentent des restaurants doivent se faire, plus ou moins régulièrement, la réflexion qu’ils ont dans leur cave des bouteilles qui pourraient accompagner les plats qu’ils ont choisis.

C’est la raison pour laquelle nous avons choisi de distinguer dans cette rubrique les restaurateurs qui permettent à leurs clients de se présenter avec leurs vins.

Nous détaillerons bien sûr les modalités de cette faculté.

La table qui a l’honneur d’inaugurer cette chronique est déjà considérée comme faisant partie des grandes adresses de la région puisque le Gault & Millau lui accorde la note remarquable de 16/20: il s’agit de L’Air de Rien à Fontin (Esneux).

Si vous vous y présentez le mercredi soir, après avoir préalablement réservé, vos flacons seront les bienvenus. Cela vous coûtera 10 € de droit de bouchon par bouteille ouverte. Vous y découvrirez une cuisine élaborée avec beaucoup de produits régionaux accommodés de manière souvent surprenante.

Ayant eu le plaisir de m’y attabler quelques fois, je n’ai jamais été déçu et les convives qui m’accompagnaient ne tarissaient pas d’éloges sur la soirée qu’ils venaient de passer. Si vous êtes tenté de nous imiter, l’expérience montre qu’il faut compter sur deux tiers de blanc et un tiers de rouge.

Coordonnées:

L’Air de Rien
Chemin de la Xhavée, 23
4130 FONTIN
04 225 26 24
http://www.lairderien.be

mardi 26 avril 2016

Les vignerons avec lesquels nous travaillons

Ce post reprend la liste actualisée des vignerons avec lesquels nous travaillons. N'hésitez pas à consulter leurs sites internet. Ils sont bien souvent très originaux.

Alsace
Beaujolais - Maconnais

Languedoc-Roussillon

Provence
Loire
Bourgogne
Rhône nord
Rhône sud

lundi 28 mars 2016

Les Compagnons sont en ligne

Les Compagnons du Cep sont une association d'amateurs de vins dont l'objectif est de faire connaître à ses adhérents d'excellents vins à de bons prix. 

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter leur site : www.compagnonsducep.be.

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